Interdisciplinarité, biologie et micro-nanotechnologies

Biological and technological scales compared

Comparaison des échelles biologique et technologique.

La convergence entre objets technologiques et naturels à l'échelle du micro et du nanomètre est soulignée depuis longtemps, y compris par Stanley Fields1 dont la déclaration est devenue célèbre :

Because technology provides the tools and biology the problems, the two should enjoy a happy marriage.

Ce qui peut être librement traduit2 par :

Le vivant ayant apporté les problèmes et la technologie ayant fourni les outils pour les résoudre, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.

Bien que cette affirmation soit extrêmement réductrice, biologie et technologie vivent réellement une grande histoire d'amour, et j'en ai fait l'expérience durant les trois dernières années. Mon travail de doctorat a été très interdisciplinaire et je souhaitais dédier une section de ma thèse à la gratification que l'on retire à travailler au carrefour de la biologie, la chimie, la physique et la technologie, même si ce n'est pas sans efforts. Puisqu'une image vaut mille mots, j'ai construit une frise comparative de plusieurs objets biologiques et réalisations technologiques de référence à l'échelle du micro- et du nanomètre. La plupart des images utilisées pour l'assemblage étaient partagées sur Wikimedia Commons et j'ai réalisé les autres moi-même.

Il s'agit d'une image vectorielle SVG, ce qui signifie qu'elle peut être redimensionnée à volonté sans perte de qualité ou pixellisation. Ce travail est publié sous une licence Creative Commons Paternité Partage à l'identique, ce qui signifie que vous êtes libre de l'utiliser, la modifier et la redistribuer pour tout usage tant que vous indiquez clairement les auteurs et que vous redistribuez les éventuels travaux dérivés sous la même licence.

Liens

Notes

  1. Stanley Fields, The interplay of biology and technology, PNAS, August 28, 2001, 98 (18), 10051-10054; doi: 10.1073/pnas.191380098; texte intégral
  2. J'admets, la traduction est très libre, j'espère que M. Fields ne m'en voudra pas.